|
C'est à Martines
de L.-C.
de Saint-Martin,
|
Pour comprendre la pensée de Saint-Martin, il est indispensable de connaître la doctrine de Martines de Pasqually. Cest donc à cette découverte que nous vous invitons à travers les études et documents ci-dessous. 1 – Biographie
Au milieu du XVIIIe siècle, dans les années qui suivent sa naissance, la Franc-maçonnerie cultive les hauts-grades, ceux qui poursuivent la hiérarchie maçonnique au-delà des degrés d'apprenti de compagnon et de maître. Entre 1740 et 1773, ces grades, parfois nommées side-degrees, prolifèrent avec une certaine anarchie. Ils se constituent quelquefois en ordres indépendants, ainsi en est-il de l'Ordre des Chevaliers Maçons Élus coëns, qui apparaît autour des années 1754 et dont Martinès de Pasqually (1710?-1774) fut l'instigateur. >> Lire la suite
Un dessin circule, qui se prétend être le portrait de Martines
de Pasqually et est tiré d'un ouvrage d'Arthur Edward Waite paru
en 1911 : The Secret Tradition in Free-Masonry. Cet auteur l'a vraisemblablement
repris au fort peu recommandable Léo Taxil, dont il connaissait
l'œuvre.
Le texte suivant a été publié en introduction à la première édition du Traité de la réintégration des êtres dans leurs premières propriétés, vertus et puissances spirituelles et divines, Paris, Bibliothèque Chacornac, coll. « Bibliothèque Rosicrucienne », 1899. >> Lire la suite
Texté publié
par Jacques Brieu dans le Mercure de France tome XX, avril-juin 1899
2– Doctrine
D’après
l’original de la bibliothèque
municipale de Lyon, fFonds Willermoz, Ms 5919-12
Vous venez d'être initié, mon Très Cher Frère, dans un ordre qui, ayant pour but de ramener l'homme à sa glorieuse origine, l'y conduit comme par la main, en lui apprenant à se connaître, à considérer les rapports qui existent entre lui et la nature entière dont il devait être le centre s'il ne fût pas déchu de cette origine, et enfin à reconnaître l'Être suprême dont il est émané. >> Lire la suite
Obtenir sa réconciliation était pour les membres de l'ordre
des Élus coëns une étape indispensable à leur
avancement. Pour y travailler, les émules de Martines utilisaient
une prière particulière, l'invocation de réconciliation,
pendant leurs travaux mystiques. Qu'en est-il de cette réconciliation
? Elle consiste à obtenir un signe venant de l'« esprit
bon compagnon » qui accompagne chaque homme durant son exil terrestre.
Ce signe, qui se manifeste le plus souvent sous la forme d'un hiéroglyphe
lumineux, constitue pour l'initié un indice décisif qui
lui montre qu'il a fait le premier pas sur la voie de la réintégration.
Le document que nous présentons ici est extrait du fonds Prunelle de Lière (Ms T 4188) de la bibliothèque municipale de Grenoble. Il représente 42 hiéroglyphes associés à la lettre R. Cette table fait partie d'un recueil comportant 89 pages. Ces éléments, associés à une table alphabétique de 2 400 noms, servaient aux élus coëns pour interpréter le sens des hiéroglyphes lumineux apparaissant pendant leurs opérations théurgiques. >> Lire la suite
3 – Correspondances
Le document que nous présentons ici est extrait du fonds Jean-Baptiste Willermoz (Ms 5471) de la bibliothèque municipale de Lyon. Il s'agit d'une lettre datée du 13 août 1768, dont seules deux parties sont ici reproduites. Dans cette lettre, Martines de
Pasqually explique à celui qui n'est encore qu'un apprenti, la
manière dont il doit jeûner avant d'entreprendre ses travaux
théurgiques. Il lui donne également des indications relatives
aux prières qu'il doit effectuer régulièrement pour être
en état d'œuvrer efficacement.
|
|
| Retour Sommaire | Haut
de page | |
||