Sommaire| Les œuvres | Bibliothèque

Le Nouvel Homme (1792)

C'est plutôt une exhortation qu'un enseignement. Il l'écrivit à Strasbourg, en 1790, par le conseil du chevalier Silverhielm, ancien aumônier du roi de Suède, et neveu de Swedenborg.

L'idée fondamentale de cet ouvrage est que l'homme porte en lui une espèce de texte, dont sa vie entière devrait être le développement, parce que l'âme de l'homme, dit-il, est primitivement une pensée de Dieu : de là résulte que le moyen de nous renouveler en rentrant dans notre vraie nature, c'est de penser par notre propre Principe, et d'employer nos pensées comme autant d'organes pour opérer ce renouvellement. Malgré la source élevée où l'auteur remonte, il avouait plus tard qu'il n'aurait pas écrit ce livre, ou qu'il l'aurait écrit autrement, si alors il avait eu la connaissance des ouvrages de Jacob Boehme. (J.-B.-M. Gence.)

Études

  • Table analytique
  • Analyse d'après Jacques Matter
  • Les éditions du Nouvel Homme
  • Lire Le Nouvel Homme (texte dans Bibliothèque)

Précédent | Textes majeurs (5/9) | Suivant