Note de lecture : Sous ce titre
factice, car Saint-Martin n'a pas publié d'ouvrage intitulé ainsi, L’Arbre
d’Or propose plusieurs textes du Philosophe inconnu : Lettre à un
ami ou Considérations politiques... ; Éclair
sur l’association
humaine ; Réflexions d'un observateur sur la question :
Quelles sont les institutions les plus propres à fonder la morale
des peuples ? ; De la nature des signes.
On remarquera une erreur sur le titre de cette dernière
œuvre, qui malheureusement sert de titre à l'ouvrage. Ce texte n'est
autre que l'Essai sur les signes et sur les
idées, relativement à la question
de l'Institut : Déterminer l'influence des signes sur la formation des
idées, l'une des œuvres les
plus originales – et peut-être l'une des plus importantes – du Philosophe
inconnu.
Pour ce qui est de la Lettre
à un ami, nous nous
permettons de rappeler l'excellente édition introduite et commentée par Nicole
Jacques-Lefèvre. Enfin, rappelons qu'en 1990, les éditions
Fayard avaient également publié plusieurs des œuvres présentées
ici dans
Controverse avec Garat, précédée d'autres écrits
philosophiques, coll. « Corpus des œuvres philosophiques
en langue française ».
• Lettre à un ami ou
Considérations politiques,
philosophiques et religieuses sur la révolution française
• Éclair sur l’association humaine
Introduction
Du but auquel tendent toutes les associations humaines
Source de l’erreur des publicistes
Le but véritable de l’association humaine ne peut être autre
chose que le point même d’où elle est descendue par une
altération quelconque
Du principe originel de l’association primitive et secondaire
Altérations progressives des associations humaines
Résultats de l’altération des associations humaines
De la véritable volonté générale
De ce que les hommes appellent la volonté générale, ou
de la volonté générale humaine
Des élections, des autorités ; et des représentants
Des lois et des peines
De la liberté et des noms
Des religions
• Réflexions d’un
observateur sur la question : Quelles sont les institutions les
plus propres à fonder
la morale d’un peuple ?
• De la nature des signes (sic pour Essai sur les signes et
sur les idées)
De la source des signes ; des différentes classes de
signes. Méprise sur cet objet
De l’objet des signes et des idées
Développement physiologique
De la qualité prédominante du jugement dans l’homme
Qui est-ce qui influe le plus des signes sur les idées, ou des idées
sur les signes ?
Le signe et l’idée ont une marche inverse
Première question : Est-il bien vrai que les sensations ne puissent
se transformer en idées que par le moyen des signes ? ou, ce qui revient
au même, nos premières idées supposent-elles essentiellement
le secours des signes ?
Deuxième question : L’art de penser serait-il parfait, si l’art
des signes était porté à sa perfection ?
Troisième question : Dans les sciences où la vérité est
reçue sans contestation, n’est-ce pas à la perfection des
signes qu’on en est redevable ?
Quatrième question : Dans les sciences qui fournissent un aliment éternel
aux disputes, le partage des opinions n’est-il pas un effet nécessaire
de l’inexactitude des signes ?
Différence des preuves passives et des preuves actives, en fait de philosophie
et de raisonnement
Cinquième question : Y a-t-il un moyen de corriger les signes mal faits
et de rendre toutes les sciences également susceptibles de démonstration
?
De la richesse et de la pauvreté des langues
Il faut qu’il y ait un terme à l’idée. Quel est ce
terme ?
Conclusion