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Saint-Martin en librairie
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Sommaire > Livres > Lectures illuminisme Bulletin de la Société Martinès
de Pasqually n° 18 – 2008 La Société Martinès de Pasqually propose ici l'une de ses meilleures publications, montrant une fois de plus combien les études sur le martinézisme restent vivantes. Deux articles sont consacrés à Armand Robert Caignet de Lestère, le successeur de Martinès de Pasqually à la tête de l'ordre des Élus coëns entre 1774 et 1778. Le premier, de Serge Caillet, retrace sa biographie, tandis que le second, de Michelle Nahon et Maurice Friot, s'attarde sur ses liens de parenté avec Martinès de Pasqually. Thierry Lamy nous propose le premier article d'une série consacrée à la présentation du « manuscrit Baylot », un ensemble de textes coëns conservés à la Bibliothèque nationale de France. Dans un premier temps, l'auteur s'intéresse à l'histoire de ce document de 1768, qui ne comporte pas moins de soixante-dix-sept feuillets. Puis il en entame une nouvelle transcription, travail qui s'échelonera sur plusieurs numéros. Reprenant un point évoqué dans l'article de Thierry Lamy, Michelle Nahon revient sur l'histoire du régiment de Foix à Saint-Domingue et à Bordeaux, pour tenter de comprendre les raisons de l'adhésion si rapide des officiers de ce régiment à l'ordre des Élus coëns. Ce bulletin nous révèle également un document étonnant : un portrait supposé de Martinès de Pasqually, provenant d'Amérique du Sud. S'agit-il d'un portrait authentique ou d'une nouvelle supercherie ? Tel est le sujet de l'article que nous présente ici Serge Caillet. Michelle Nahon et Maurice Friot nous offrent ensuite la retranscription et le fac-similé de plusieurs articles de Léon de Lamothe (1812-1874) et de Jean-Léon Cardoze de Béthencourt (1861-1938) à propos de Martinès de Pasqually et Louis-Claude de Saint-Martin. Sans être tous d'une grande originalité, certains apportent des informations inédites. C'est le cas par exemple pour celui intitulé « Martinès Pasqually à Bordeaux », de L. Lamothe. En se basant sur des éléments que lui confia un certain M. Noé, cet auteur donne des précisions sur Martinès de Pasqually. Les premières concernent la patente maçonnique que son père lui avait transmise. Elles invitent à s'interroger à nouveau sur l'année de naissance du fondateur des Élus coëns, qui pourrait être 1700 et non pas 1710. Les autres nous renseignent sur les activités maçonniques de Martinès de Pasqually à Toulouse, dans les années précédant sa venue à Bordeaux. Cette revue très riche, l'une des plus
importantes publiées
par cette société, s'achève sur une note de Thierry
Lamy à propos
du vocable « coën », des notes de lecture
et une rubrique « Courrier des lecteurs » montrant
l'intérêt suscité par les travaux de la Société Martinès
de Pasqually. Dominique Clairembault
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