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Sommaire :

1. Premier publié

2. Madame Saltzmann

3. Cabinet de Matter

4. Physionotrace

5. Bois gravé

6. Faux portrait ?

7. Une énigme

8. De trois quarts

9. Du Bicentenaire

10. Par S. Saenger

11. Une médaille

12. Bas relief

13. Sculpture (vidéo)

8 – Un portrait de trois quarts

Ce dernier portrait est l'œuvre de Claudine Cop (1) et a été réalisé en 1998 (collection privée). Avant de procéder à son exécution, ce peintre a réuni toutes les informations et tous les documents relatifs aux portraits de Saint-Martin. À force d'observations, de superpositions, d'ajustements, s'est dégagé ce « portrait-robot » du Philosophe inconnu. Contrairement aux précédents, ce dernier ne pose pas de profil mais de trois quarts, et semble se retourner vers celui qui l'observe. Pour réaliser ce travail, l'auteur a utilisé les trois couleurs fondamentales de la symbolique martiniste : le rouge, le noir et le blanc.

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9 – Portrait du Bicentenaire

Cette illustration originale est une création de Thierry Emmanuel Garnier, combinant le portrait du Philosophe inconnu dessiné par Nicomedes Gomez avec un paysage d'Hubert Robert (1733-1808). Cette création artistique a été réalisée en 2003 pour marquer le bicentenaire de la mort de Saint-Martin.

Hubert Robert est né à Paris, il entra à l'académie de Rome grâce à la protection du duc de Choiseul. Il y obtint une place de pensionnaire en 1759, à l'âge de vingt-six ans. Il est nommé dessinateur des jardins du roi en 1788. Il s'inspira notamment pour ses compositions des vestiges romains de la Provence et du Languedoc. Ce peintre était membre de la loge des Amis Réunis de Savalette de Langes (Philalèthes). Cette illustration existe en deux formats : carte postale ou poster (32 x 45 cm), en tirage limité. On peut se les procurer à l'adresse suivante : Éditions Arqa, (page La Boutique de Thot) Thierry Emmanuel Garnier, 29 Bd de la Lise, 13012 Marseille.

10 – Portrait par Simonetta Saenger nouveau

Au cours de l'été 2009, un nouveau portrait a vu le jour. Il est l'oeuvre de Simonetta Saenger [voir Amorc.se]. Élaboré à partir de celui de Charles Vernier, il s'inspire aussi de celui tracé au physionotrace. Cette double source a permis à l'artiste de créer un portrait moins osseux que ceux produit par des artistes s'étant contenté de baser leur travail sur le portrait réalisé par Charles Vernier (rappelons que son commenditaire, Matter, estimait que ce portrait était « complètement raté »). De toutes les créations récentes, le portrait peint par Simonetta Saenger nous semble être le plus intéressant.

Saint-MArtin

 

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Note : [1] Claudine Cop Le travail de cette femme peintre, installée dans le Sud-Ouest de la France, près de Toulouse, est constamment inspiré par un regard kaléidoscopique, ce qui lui confère une multitude de styles et la rend par là-même inclassable. Depuis les esquisses en passant par les paysages, les portraits d'amis ou d'inconnus, les natures mortes ou les scènes de vie, sans oublier les visions oniriques et féeriques, les décors... tout est décidément prétexte à représentation.

A cet univers figuratif bien souvent chaudement coloré, Claudine Cop, a cependant l'art et la manière d'incorporer un espace propice à l'ambiguïté, voire au doute. En effet, la rigueur de ses représentations est invariablement contrebalancée par un mouvement interne, une distorsion, une ombre, une zone de flou qui dérangent le regard et invitent au mystère. Découvrir son œuvre : www.claudinecop.com

 

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