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1. Premier publié

2. Madame Saltzmann

3. Cabinet de Matter

4. Physionotrace

5. Bois gravé

6. Faux portrait ?

7. Une énigme

8. De trois quarts

9. Du Bicentenaire

10. Par S. Saenger

11. Une médaille

12. Bas relief

13. Sculpture (vidéo)

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Les deux portraits ci-dessus ont été réalisés en 1973 par Marc Curti, à partir de celui d'Adolphe Gusman, pour illustrer une plaquette de présentation de la revue Les Cahiers de L'Homme-Esprit. Cette revue fut créée par Gilbert Tapa, Marc Curti et Robert Amadou, en 1973. Sa brochure de présentation a été éditée à La Turbie, près de Monaco, à 99 exemplaires numérotés. Le premier dessin illustre la couverture de la plaquette, tandis que le second figure à la page 9.

2 – Portrait offert à Marguerite-Salomé Saltzmann

« Au moment de la séparation, ce fut non pas à Saltzmann que Saint-Martin donna son portrait, mais à Madame Saltzmann, femme d'un grand caractère, d'une rare prudence et plus sceptique que croyante, mais pleine d'admiration pour la séduisante humilité du mystique ». (Jacques Matter, Saint-Martin, le Philosophe inconnu, Paris, Didier, 1862, p. 161.)

Image

 

Il s'agit de la reproduction d'une miniature en grisaille attribuée à Jean Urbain Guérin (1760-1836). Ce dernier, un peintre strasbourgeois s'étant installé à Paris en 1785, est l'auteur de nombreux portraits du « Tout-Paris ». Il a probablement été dessiné entre 1785 et 1788, c'est-à-dire avant que Saint-Martin ne parte pour Strasbourg. Il a alors a entre quarante-deux et quarante-cinq ans.

Pendant son séjour à Strasbourg, Louis-Claude de Saint-Martin fut très lié avec Frédéric-Rodolphe Saltzmann et sa femme Marguerite-Salomé. C'est à cette dernière qu'il fit présent de son portrait avant de quitter l'Alsace en juillet 1791.

Jacques Matter (1791-1863), petit-fils des époux Saltzmann et biographe de Saint-Martin, hérita de cette miniature, qui passa ensuite à son fils Albert, qui le transmit lui-même à son fils Paul. Après la mort de ce dernier en 1938, son fils Jean en hérita. Ce dessin fut détruit pendant la deuxième guerre mondiale, mais Anne-Louise Salomon en avait fait exécuter une copie pour illustrer son Frédéric-Rodolphe Saltzmann 1749-1820 (Paris, Berger-Levrault, 1832). C'est cette copie que nous présentons ici.

 

 

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