| 1765 | Le Président de Brosses publie le Traité de la formation mécanique des langues et des principes physiques de l'étymologie.
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| 26 juillet – Saint-Martin obtient par le duc de Choiseul un brevet de sous-lieutenant de grenadier au régiment de Foix. Ce régiment rentre de Saint-Domingue et est installé à Bordeaux, au château Trompette. | ||
| Jean-Baptiste Willermoz est admis dans les Élus coëns. | ||
| 1766 | Martinès de Pasqually est à Paris
pour y installer un organe central. Rencontre avec Bacon de la Chevalerie,
Lusignan, du Guers, Rozé, et fondation d'un chapitre coën. |
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| Bacon de la Chevalerie est nommé substitut de Martinès de Pasqually. | ||
| Martinès de Pasqually rencontre pour la première fois Willermoz à Paris. | ||
| Saint-Martin est en garnison à Nantes. | ||
| 16 novembre – La Grande Loge de France rejette les propositions de Martinès de Pasqually (Acta Latomorun, tome II, p. 362). | ||
| Fin d'année – Martinès de Pasqually entreprend des pourparlers avec la Grande Loge de France. |
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| 1767 | Début
des publications de P.-H. Dietrich, baron d'Holbach, qui font de la religion
un principe incompatible avec le bonheur : Contagion sacrée et Le
Christianisme dévoilé ou Examen des principes et des effets
de la religion chrétienne… ; ouvrages où il montre
que la religion est née de la crainte et de la superstition causée
par l'ignorance. D'origine allemande,
ce promoteur de l'athéisme est, grâce au salon qu'il anime, l'une des grandes personnalités
de la vie parisienne. |
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| Printemps – Installation du Tribunal souverain de l'ordre des Élus coëns à Paris. | ||
| 27 août – Martinès de Pasqually épouse Marguerite-Angélique de Colas de Saint-Michel, à Bordeaux. | ||
| 1768 | Première rencontre entre Martinès de Pasqually et Saint-Martin. . | |
| Sous le nom de Boulanger, le baron d'Holbach publie L'Antiquité dévoilée | ||
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| 1768 | Octobre – Saint-Martin est de retour à Bordeaux. | |
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