
Note :
- Notice biographiques extraite de F.-R. Salzmann, Lettres choisies, traduites de l'allemand par M. E. C. et précédées d'une étude sur le mysticisme, Paris, Bibliothèque Charcornac, « Petite collection d'auteurs mystiques », 1906.
Images :
- Vue partielle de la résidence des Boecklin à Bischheim, aujourd'hui transformée en Bibliothèque municipale.
- François-Frédéric-Sigismond-Auguste Boecklin de Baecklinsau époux de Charlotte de Boecklin.
Charlotte de Boecklin (1748-1820)
*
Charlotte Louise-Wilhelmine de Boecklin, fille de Jean-Philippe-Guillaume
Rôder de Diruburg et de Catherine-Charlotte-Johann de Mundolsheim, naquit à
Strasbourg le 22 mars 1748, à une heure du matin.
Sa constitution parut tellement délicate que, trois heures après sa naissance, on lui fit administrer le baptême in extremis par le pasteur du Temple Neuf. Elle se maria à Dirsburg, le 31 août 1765, avec François-Frédéric-Sigismond-Auguste Boecklin de Baecklinsau, dernier descendant de sa famille.
Elle eut onze enfants, desquels l'aîné, le général FrédéricGuilllaume-Charles-Léopold, né le 1er juin 1767, mort à Runt (Bade) le 4 mars 1824, laissa seul des descendants.
Son mari mourut le 8 janvier 1813, à Ettenheim (Bade). Six de ses enfants
moururent en bas âge. L'un d'eux, Guillaume-Auguste-Joseph-Alexandre, né à
Bischheim en 1776, et mort en 1784, fut inscrit sur le registre des actes de
décès de la paroisse catholique de Saint-Étienne, à Strasbourg.
M. et Mme de Boecklin habitèrent Bischeim, puis Runt ; c'est avant 1798 que les époux se séparèrent ; Charlotte vint alors habiter une maison de Dirsburg vendue plus tard à des Israélites, en attendant d'avoir acquis le majorat de Dirsburg, où demeurait l'aîné de sa famille, son frère Ferdinand de Rôder. En 1818, elle vint à Strasbourg, où, selon son frère, elle se fit catholique. Elle est morte le 3 juin 1820.
À propos de Charlotte de BoecklinSur Charlotte de Boecklin, voir aussi deux textes de Matter publiés en introduction Des nombres, Paris, Chacornac, 1913 :
|
